Pourquoi je suis candidat

Peut-on sérieusement considérer que tout va bien ?

Notre pays décroche. La dette explose, les services publics se dégradent, les collectivités sont étouffées par les normes et les Français ont le sentiment que l’État dépense toujours plus… pour des résultats toujours moins bons.

Face à cette situation, nous devons agir, nous ne pouvons pas faire comme si tout allait bien.
Réélu maire de Brignais avec 77 % des suffrages, j’ai toujours considéré qu’un élu n’était pas là pour commenter les problèmes, mais pour les résoudre. Mon engagement est celui d’un gestionnaire, pas d’un spectateur: fixer un cap, prendre des décisions et obtenir des résultats.C’est cette expérience de terrain que je souhaite aujourd’hui mettre au service de l’ensemble des collectivités du Rhône au Sénat.
J’ai choisi de m’engager aux côtés de Nouvelle Énergie et de David Lisnard parce qu’ils portent aujourd’hui le seul projet cohérent et courageux capable de remettre la France sur le chemin du redressement. À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, il est indispensable de construire une véritable force parlementaire pour porter cette vision.Outre l’investiture de Nouvelle Energie pour le Rhône, je bénéficie du soutien du sénateur sortant Étienne Blanc, porte-parole de Nouvelle Energie, dont je souhaite prolonger l’engagement.
Notre projet est simple : redonner de la liberté aux collectivités, restaurer la responsabilité dans la gestion publique, recentrer l’action de l’État sur ses missions régaliennes.
À mes côtés, j’ai souhaité réunir une équipe de femmes et d’hommes libres, engagés par conviction. Je suis fier d’avoir à mes côtés Béatrice de Montille, Vice-présidente de la Métropole de Lyon et élue du 3ᵉ arrondissement de Lyon, ainsi que Stéphane Parizot, maire de Salles-Arbuissonnas-en-Beaujolais.Notre engagement n’est pas un plan de carrière mais un projet pour remettre la France sur la voie de la prospérité en faisant confiance aux français
Nous nous engageons parce que la France a besoin d’élus de bons sens pour retrouver de la prospérité. Remplacer les “bien pensant” par des pragmatiques, les technocrates par des femmes et des hommes d’action.
C’est cette exigence que nous voulons porter au Sénat.
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